Sceau ou cachet apposé par une Cour d’Appel, le Ministère des affaires étrangères ou une Ambassade sur un document public et/ou une traduction certifiée destiné(es) à une autorité étrangère afin de certifier son authenticité.
Se dit d'une personne qui a prêté serment, qui est liée par serment, qui a prêté serment devant un tribunal (avant de donner son avis).
Se dit d’un texte en deux langues, d’un lieu où on parle deux langues, d’une personne qui maîtrise deux langues.
En traduction, le terme « cible » désigne tout ce qui se rapporte à la langue d’arrivée.
  • Le texte « cible » ou « d’arrivée » est le texte traduit, qui est livré au client.
  • La langue cible d’un traducteur professionnel est généralement sa langue maternelle.
Ensemble de principes, règles, devoirs et usages du métier que tout professionnel sincère, rigoureux et honnête se doit de respecter.Le code de déontologie des traducteurs et interprètes (disponible sur le site de la SFT) repose notamment sur :
  • la neutralité : le traducteur ou l’interprète ne peut intervenir dans les échanges et ne peut être pris à partie dans la discussion. Ses opinions ne doivent pas transparaître dans son travail de traduction ou d’interprétation ;
  • la fidélité : le traducteur ou l’interprète est tenu de traduire ou interpréter l’intégralité du message et l’intention qui s’y rattache ;
  • le secret professionnel : le traducteur ou l’interprète est lié au secret professionnel avant, pendant et après sa prestation.
Principe éthique associé à certaines professions, selon lequel certaines informations confiées ou communiquées par le client ne peuvent être discutées avec ou divulguées à des tierces parties. Dans l’activité de traduction et d’interprétation, la confidentialité professionnelle se doit d’être absolue. Elle s’applique sans condition de délai et dans tous les cas.
Secteur de compétence ou de spécialisation d'un traducteur ou interprète. Cette spécialisation garantit une compréhension optimale du texte à traduire et une bonne connaissance de la terminologie habituellement utilisée dans ce domaine.
Spécialiste agréé par la Cour de Cassation et/ou une Cour d’Appel et désigné par le juge pour effectuer une expertise.
Augmentation de la longueur du texte traduit par rapport au texte original, due aux spécificités de chaque langue. Dans certaines langues, il faut plus de mots ou des mots plus longs pour exprimer quelque chose que dans la langue française, par exemple en néerlandais et en allemand. Ce problème de foisonnement se pose pour les traducteurs au moment du devis, pour les graphistes, les développeurs web et les créateurs de logiciels pour l'adaptation de leur mise en page, des écrans et des espaces réservés aux textes. 
Préparation d'un logiciel ou d’un site web destiné à devenir international en vue d’une éventuelle localisation : permettre la modification des formats de date, d’heure, prévoir la place nécessaire pour des textes plus longs dans certaines langues, etc
Dictionnaire monolingue et spécialisé, répertoire comportant les définitions ou l'explication de termes particuliers, rares, anciens ou propres à un domaine, un métier, une science, etc.
Ensemble de règles conventionnelles (phonétiques, morphologiques, syntaxiques) qui déterminent un emploi correct de la langue parlée et écrite ; étude et description de ces règles.
Une personne qui est née ou qui habite aux Pays-Bas, tout ce qui a ses origines ou qui est fabriqué aux Pays-Bas, dialecte parlé dans une région appelée Hollande située au nord-ouest des Pays-Bas, terme utilisé dans le langage populaire pour désigner le néerlandais des Pays-Bas.
Étape dans la construction d'un site ou d'un logiciel destiné à un public international et visant à en faciliter la localisation ultérieure. L'internationalisation (ou globalisation) permet d'éviter des pertes de temps au moment de la localisation.
Traduction à l’oral vers une langue donnée des paroles d’un orateur s’exprimant dans une langue différente (voir Interprète).
Interprétation quasi-simultanée effectuée sans cabine ni matériel, l’interprète chuchote « à l’oreille » d’un participant. Mode d’interprétation fatiguant pour l’interprète et gênant pour les autres participants, à réserver à des cas particuliers avec peu de participants.
Mode d'interprétation dans lequel l'interprète traduit le discours d'un orateur après chacune de ses interventions, la plupart du temps en se servant de notes simples et/ou de symboles. La maîtrise de la technique de prise de notes est indispensable à cet exercice.
Traduction orale et simultanée d’un discours, d’une conférence ou d’une interview en préservant le sens de l’original, y compris le ton, l’intention et le style de l’orateur (voir interprétation simultanée).
Traduction orale, généralement dans un cadre plutôt informel, lors de réunions de travail, rendez-vous, entretiens, visites d'entrerprise, etc., permettant la compréhension mutuelle des interlocuteurs. L’interprète travaille généralement sans prendre de notes, en mémorisant de courts passages et en les traduisant après chaque intervention.
Traduction orale et simultanée d'un discours, d'une conférence ou d'une intervention (interprétation de conférence).L'interprétation simultanée se pratique dans une cabine insonorisée, équipée d'une console avec microphone et casque (comme, par exemple, au Parlement européen). L'interprète traduit au fur et à mesure de l'intervention tout en écoutant la suite du discours. Du fait de l'intense niveau de concentration requis, les interprètes travaillent à deux et se relaient toutes les 20 à 30 minutes en se partageant le travail.
Professionnel qui traduit à l'oral les propos d'une personne parlant une autre langue, notamment dans le cadre de conférences, dans des entreprises privées ou lors de rencontres professionnelles ou diplomatiques. Avant chaque intervention, il doit acquérir le vocabulaire technique correspondant et comprendre les enjeux du débat qu’il aura à traduire. Le métier d'interprète exige une grande mobilité, un esprit d'analyse rapide et précis, de l'endurance et une excellente concentration. Un interprète n’est pas nécessairement un traducteur, et vice-versa. L’interprétation nécessite, outre une connaissance des langues source et cible, une formation complémentaire très poussée. L’interprète est soumis au secret professionnel (voir Code de déontologie).
Interprète nommé par la Cour de Cassation et/ou une Cour d’Appel et qui a prêté serment devant sa Cour d'Appel. Synonymes : interprète expert judiciaire, interprète juré.
La langue active d'un(e) interprète est la langue vers laquelle l'interprétation est réalisée.
Langue d'arrivée, c'est-à-dire, la langue dans laquelle on veut faire traduire un texte ou un document. La langue cible est généralement la langue maternelle du traducteur.
La langue maternelle est la première langue apprise par une personne, la langue dans laquelle elle a baigné depuis sa plus tendre enfance et dont elle est réputée avoir des connaissances innées, quasiment impossible à égaler par les seuls "acquis" dans une autre langue.
La langue passive d'un(e) interprète est la langue à partir de laquelle l'interprétation est réalisée.
Langue de départ, c'est-à-dire, la langue dans laquelle est rédigé le texte ou le document à traduire.
Formalité par laquelle est attestée l'authenticité de la signature du traducteur assermenté, la qualité du signataire de l’acte et, le cas échéant, l’identité du cachet qu'il a apposé sur cet acte. Formalité obligatoire avant de demander l’Apostille. La légalisation est une démarche que le traducteur effectue auprès de sa mairie, d'un notaire ou de la chambre de commerce dont il dépend, après y avoir préalablement déposé sa signature ou en signant devant cette autorité publique.
Dictionnaire bi- ou plurilingue et spécialisé, qui inventorie des termes accompagnés de leurs équivalences dans une ou plusieurs autres langues et qui ne comporte pas de définitions.
Scientifique, spécialiste du langage, des langues.
Discipline scientifique s'intéressant à l'étude du langage.
Adaptation d’un logiciel, d’un site Internet, d’un jeu vidéo, etc. à un marché différent de l’original, à un contexte culturel et linguistique local. La localisation d'un logiciel, par exemple, implique non seulement la traduction de toute la documentation technique (manuel, aide en ligne, etc.), mais aussi l'adaptation des écrans, avec adaptation des raccourcis clavier, des images et des espaces textes, sans oublier l'indexage.
Disposition des éléments textuels, graphiques et photographiques sur une page.
Qui est en plusieurs langues (plurilingue) ou qui parle plusieurs langues (polyglotte).
Langue d’origine germanique, langue officielle des Pays-Bas et l’une des trois langues officielles de la Belgique. Les termes « flamand » et « hollandais » ont surtout une valeur populaire aujourd’hui, seul le terme « néerlandais » est un terme à valeur générale ; le néerlandais de Belgique et le néerlandais des Pays-Bas se distinguent uniquement par une légère différence de prononciation et de vocabulaire dans la langue parlée et celle utilisée dans la presse, les deux étant basées sur les mêmes dictionnaires.
Ensemble des règles et usages qui régissent la manière d'écrire les mots d'une langue ; connaissance et application de ces règles.
Abréviation donnée à la Publication Assistée par Ordinateur : ensemble des procédés informatiques permettant de produire des documents, se déroulant avant l'impression et la publication : traitement de texte et mise en page.
Qui parle plusieurs langues, qui traite de ou qui est rédigé en plusieurs langues.
Travail réalisé par un linguiste et consistant à compléter, modifier, corriger, remanier, réviser et relire des textes produits à l'état brut par un moteur de traduction automatique. Les agences de traduction confient ce travail à des linguistes, généralement à un tarif divisé par 2 voir plus, et le facturent ensuite au client à un tarif inférieur ou pas à celui d'une traduction. Dans un souci de qualité, A. MARTEAU TRADUCTION ne propose pas ce service. Il faut savoir que la post-édition ne pourra jamais donner un résultat équivalent, en termes de performance, qualité, fluidité et style, à celui d'une traduction intégralement réalisée par un traducteur, du début à la fin, sans l'influence d'une première traduction avec ses défauts, qui sont la plupart du temps difficilement repérables dans le contexte.
En quatre langues, qui parle et maîtrise quatre langues.
La relecture consiste à vérifier un document avant sa livraison afin de supprimer les éventuelles coquilles. Il s'agit d'une tâche monolingue, n'impliquant que le texte cible. Souvent employé à tort, ce terme peut aussi désigner le travail de révision.
Vérification et relecture critique d’une traduction en la comparant avec le texte original. En traduction, le travail consiste principalement à contrôler les aspects orthographiques, grammaticaux ou syntaxiques, de même que la cohérence générale et la complétude du texte cible. Il s'agit d'une tâche bilingue.
Société Française des Traducteurs, syndicat national des traducteurs professionnels.
Saint patron des traducteurs, traducteur de la Bible (première traduction latine officielle de la Bible).
Le style est un paramètre que les traducteurs, notamment littéraires, se doivent de prendre en compte dans leur travail. Il y a plusieurs façons de transmettre le même message et la "façon" elle-même fait partie du message, le complète, le précise et l'enrichit. Ex : style lyrique, poétique, oral, publicitaire, journalistique, technique, juridique, etc.
Partie de la grammaire décrivant les règles par lesquelles les unités linguistiques se combinent en phrases.
Traduction assistée par ordinateur.
Ensemble de vocabulaire spécialisé propre à un pays, un métier, une entreprise, un savoir-faire, une région, etc. Analyse du vocabulaire d'un texte ou d'un domaine et recherches documentaires, principalement en vue de créer des lexiques ou dictionnaires spécialisés.
Professionnel spécialisé dans la traduction par écrit de documents ou textes écrits. Il peut se spécialiser dans un ou plusieurs domaines précis ou, au contraire, traduire uniquement des œuvres littéraires. Il peut aussi être traducteur expert judiciaire, ce qui le conduit alors à travailler pour les tribunaux. Un bon traducteur professionnel est un véritable auteur, ses textes se lisent toujours bien dans la langue d’arrivée, il traduit vers sa langue maternelle. Il est soumis au secret professionnel (voir Code de déontologie).
Traducteur nommé par la Cour de Cassation et/ou une Cour d’Appel et qui a prêté serment devant sa Cour d'Appel. Synonymes : traducteur expert judiciaire, traducteur juré.
Traduction à l’écrit. Le fait de passer un texte rédigé dans une langue (langue source) dans une autre langue (langue cible). La traduction tient compte d'un certain nombre de paramètres, tels que le contexte, la grammaire, l'origine, la spécificité et la destination du texte cible, la culture des deux langues afin d'être compréhensible pour des personnes n'ayant aucune connaissance de la langue source et n'ayant pas la même culture. Traduire implique maîtriser la langue source mais aussi la langue cible, qui est généralement la langue maternelle. Un bon traducteur possède plus que des compétences linguistiques : il doit être capable d'analyser le texte et posséder des qualités d'écriture.
La traduction assistée par ordinateur (TAO) est la traduction réalisée par un traducteur, donc un humain, à l'aide d'outils informatiques dédiés (traitement de textes, outils terminologiques, mémoires de traduction...) qui ne sont absolument pas des logiciels de traduction automatique. C'est le traducteur qui alimente sa mémoire de traduction au fur et à mesure des travaux qui lui sont confiés et qui construit ainsi une base de données qui permet d'assurer une parfaite cohérence terminologique d'une commande à l'autre, d'un client à l'autre, d'un domaine à l'autre.
Traduction de dialogues ou de commentaires de films (cinéma), documentaires (télévision) et/ou vidéos d’entreprise :
  • pour le sous-titrage : le traducteur doit tenir compte des contraintes de temps et d’espace à l’écran,
  • pour le doublage : le traducteur doit faire «coller» le dialogue traduit avec le mouvement des lèvres de l’acteur,
  • pour les documentaires et vidéos d’entreprise : le traducteur traduit les « voix off » (ou « voice-over »).
La traduction instantanée d'un mot, d'une phrase, d'un texte, d'une page internet ou d'une conversation audio, en direct ou en différé, entièrement réalisée par un ou plusieurs systèmes, programmes ou applications informatiques, s'appuyant sur des bases de données, sans qu'un traducteur humain n'intervienne. Cet outil peut être utile pour comprendre ou faire comprendre les grandes lignes d'un texte pour une personne qui ne comprend pas du tout la langue en question. Cet outil ne pourra bien évidemment jamais remplacer le traducteur professionnel, qui maîtrise parfaitement le sens des mots et les subtilités de la langue source et de la langue cible.
Traduction réalisée par un traducteur assermenté, qui est inscrit et reconnu par une autorité judiciaire (en France la Cour de Cassation et/ou les Cours d’Appel). L’apposition de la mention de conformité, de son cachet et de sa signature sur une traduction la rend recevable devant les tribunaux, l’administration publique, les notaires, etc. Pour certains documents destinés à une autorité étrangère en dehors de l’Union européenne, une traduction certifiée doit en outre être « légalisée » et ensuite recevoir « l’Apostille ».
Traduction d'articles de presse, d'ouvrages, de périodiques pour le compte de maisons d'édition. Le style et l’aisance rédactionnelle sont les premières qualités nécessaires pour ce type de traduction.
Traduction d’ouvrages ou de textes littéraires protégés par droit d’auteur : romans, pièces de théâtre, essais, poèmes, etc. Primauté du style, de la culture générale, des qualités rédactionnelles du traducteur. Le traducteur littéraire a un statut d'auteur et est rémunéré en droits d’auteur.
Ou traduction spécialisée, traduction de documents ou textes propres à un art, une science, une activité, un savoir-faire, au fonctionnement d’une machine, etc. Le traducteur technique doit avoir de bonnes connaissances linguistiques et une bonne connaissance du secteur, du domaine et de la terminologie spécialisée du document à traduire.
Traduction-rédaction de textes de type publicitaire et marketing, impliquant une plus grande liberté du traducteur par rapport au texte source pour que le texte cible soit plus proche des sensibilités et usages du public ciblé (campagnes publicitaires, slogans, communiqués de presse, etc.).
Le process de transcrire (convertir en écoutant) à l'écrit, sous forme de texte word, des enregistrements audio ou vidéo de réunions d’entreprise, comptes-rendus, conférences, entretiens, interviews, débats, etc.
En trois langues, qui parle et maîtrise trois langues.
Présentation graphique d'un texte imprimé et les règles applicables, variables selon la langue et le pays (abréviations, majuscules, trait d’union, accentuation, ponctuation,…).
Le terme « voix off » (également appelé « voice-over ») désigne les commentaires ajoutés à un film ou à une présentation multimédia. Les voix off en langue étrangère sont d’abord traduites, tout en respectant les plages temporelles allouées à chaque séquence, donc avec certaines contraintes, et sont ensuite enregistrées par un linguiste spécialisé ou par un acteur.